22 novembre 2009
Art contemporain : un collectif à quatre pattes

Chaque lecteur de ce blog l'aura compris : l'art contemporain ne saurait remuer un cil sans que Toxine vienne ajouter sa touche de mascara à la procession de créateurs appelés à fourrager les dessous de Terpsichore et Thalie, muses des arts et du spectacle, pour ébouriffer le quotidien des enragés du pinceau.
Performances teintées de désenchantement, fictions tournant en vases clos, variations sur la "vue de ma fenêtre en pensant à Raoul Follereau", agitation de tisons pour tracer des lignes dans l'espace, affrontement au burin par temps pluvieux, réflexion sur la cohabitation du mur et de la toile, transformation de sol en toits de bidonvilles...rien n'échappe à l'oeil averti de Toxine, qui arpente les centres d'art contemporains, artothèques, friches culturelles, pour en extirper, d'un pas aérien, auréolée de l'esprit couture, la tendance à suivre et poursuivre dans la semaine qui vient.
Comme pour La Biennale de Lyon, la Fiac, la Biennale de Venise, l'amateur d'art devra parcourir des contrées suspectes pour goûter au fruit défendu, mais, la récompense est au bout du ticket de métro, pour savourer l'étincelle des cimaises de cette fin d'automne.
Performances teintées de désenchantement, fictions tournant en vases clos, variations sur la "vue de ma fenêtre en pensant à Raoul Follereau", agitation de tisons pour tracer des lignes dans l'espace, affrontement au burin par temps pluvieux, réflexion sur la cohabitation du mur et de la toile, transformation de sol en toits de bidonvilles...rien n'échappe à l'oeil averti de Toxine, qui arpente les centres d'art contemporains, artothèques, friches culturelles, pour en extirper, d'un pas aérien, auréolée de l'esprit couture, la tendance à suivre et poursuivre dans la semaine qui vient.
Comme pour La Biennale de Lyon, la Fiac, la Biennale de Venise, l'amateur d'art devra parcourir des contrées suspectes pour goûter au fruit défendu, mais, la récompense est au bout du ticket de métro, pour savourer l'étincelle des cimaises de cette fin d'automne.
Dès ce samedi 21 novembre, Zéro, tel est son nom d'artiste, est en résidence chez Koumar, propriétaire du restaurant indien Navel, 4 rue de Suez, Paris, 18e.

Un positionnement lacté

Le Thierry Henri de la peinture
08:00 Publié dans Convoitise | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zero, art contemporain, thierry henri, l'equipe




